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Méditation Quotidienne et Inspiration Spirituelle

22  10 2008

La racine du mal

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Le mouvement contre la guerre est juste.
Je prie pour sa réussite.
Je crains pourtant qu’il ne soit voué à l’échec
s’il ne s’en prend à la racine du mal :

l’avidité humaine.

Gandhi

Image : peterrosy.spaces.live.com


15 Résponses to “La racine du mal”

  1. Me baladant sur cette page je découvre que je suis à ce moment-ci fin seul. Se trouver sur un site web vide de présence alors qu’il y a la multitude qui grouille sur le web n’est pas pour me déplaire. Bien au contraire.

    Crier sans que l’on m’entende, hurler des sottises, chuchoter des « je t’aime » sans « qu’on m’enterre » me grise complètement.

    J’aime retrouver le vide. Son infinité, son éternité, sa paix me font penser à cet autre qu’on appelle la divinité. (Le VIDE, la VIE avec le grand D).

    Que demander de plus?… Peut-être que je me taise et que je laisse place « à la vidité ».

  2. Bonjour Sans nom, je ne suis pas certaine de te reconnaître mais merci de ton commentaire très joliment exprimé. Moi aussi suis adepte des routes solitaires et évite les sentiers battus et rebattus.

  3. Tu sais Kea, je ne demande pas d’être reconnu… seulement d’être accepté.

  4. Bon, d’accord! Tu as raison, c’est encore elle, la bibitte qui se mêle de ce qui ne la regarde pas. Certains l’appelle “l’esprit ordinaire”. Il s’infiltre partout et rapetisse la Vie.

  5. On ne me connaît n’y me reconnaît, parce que je suis un étranger parmis les étranger.

  6. On dirait une charade! mais les indices sont minces.

  7. Moi, je crois que j’ai trouvé mais je le garde secret. je te remercie de ton commentaire sur mon blog il m’a beaucoup touchée. je préfère te répondre ici, dans la sérénité, car je crois qu’il faut qu’Ariaga redevienne plus discrète. Si tu veux communiquer sur cette souffrance tu peux m’envoyer un mail, j’en serais très heureuse. Je t’embrasse.

  8. Je suis uniquement une conscience, ma conscience, une petite lueur froide dans le vide éternel et infini, une lumière de moi invisible à l’oeil aveugle d’autrui.

  9. C’est vrai Sans nom, ta lumière est imperceptible dans ce que tu montres de toi ici. Si tu te décides à nous montrer, je ne crois pas qu’elle soit si froide que tu le dis la lueur dont tu parles. Il est toujours possible que tu ne l’aies pas encore vu le diamant enfoui au centre de toi-même.

  10. À bientôt Ariaga

  11. Au cœur de moi il n’y a aucune pierre, aussi précieuse fut-elle. Les qualités qui font le diamant — son éclat par ses multiples facettes, son inflexibilité, sa dureté — font le défaut des hommes.

    Au cœur de moi il n’y a qu’une impureté, une poussière qui est tout mon noyau et qui, couche après couche, a fini par former une modeste et irrégulière perle, une larme de nacre.

    Elle peut briller et sembler dure, mais elle est fragile. L’amertume des malheurs de la vie arrive à la ternir et même à la dissoudre; et toute tentative pour lui donner plus de valeur ne fait que la détériorer. On ne peut capturer sa beauté qu’en détruisant celle qui l’a couvé…

    Au cœur de chaque homme il y a une impureté, une poussière, qui à la fin retournera poussière ou qui perle deviendra.

  12. Puisque tu me desmandes d’accepter ce que tu n’es pas Sans nom, c’est non! Ce ne serait pas te rendre justice que d’accepter ce petit rien qui tente, en ajoutant couches après couches de verni (ou nacre), de se rendre attrayant et peut-être même, qui sait, être aimé finalement.

  13. Relisant la réponse que je t’ai faite Sans nom, je la trouve radicale, c’est que vois-tu j’avais peur que notre entretien ne devienne : “C’est blanc! Non c’est noir! non c’est blanc! Non c’est noir!… et je me disais qu’il y avait là une impasse dans laquelle je ne voulais pas tomber. Alors, sincèrement je m’excuse.

  14. Peur… de l’impasse.

    Pour qu’il y ait impasse, il faut que toutes les voix possibles soient fermées.
    Pour qu’il y ait peur… Toi seule dois y répondre.

    Les mots de l’étranger semblent étranges
    Mais ils sont nos maux dits.
    Tous maux dits portent et dérangent
    Et déportent tous maudits.

    Exilé et étranger sont mes mots dits

    À tôt ou tard, chère Kea

  15. Les maux parlent.
    Ils ont un message à livrer.

    Bien qu’il puisse parfois aider de les confier
    c’est de moi qu’ils demandent d’être écoutés.

    Ils sont de petits laiderons qui en leur centre
    contiennent une belle opportunité.
    Et celui qui ose en profiter
    n’a jamais à le regretter.

    “exilé et étranger” rarement le sommes-nous de bon gré
    c’est pourquoi je te dis :

    À tôt j’espère cher Sans nom.

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