11
07
2009
Inimaginable Réalité
Les amoureux du Réel
délaissent
les rives de l’imaginaire
pour s’ébattre comblés
au grand large
de l’Inimaginable Réalité.
Kea
Les amoureux du Réel
délaissent
les rives de l’imaginaire
pour s’ébattre comblés
au grand large
de l’Inimaginable Réalité.
Kea
—> Bonsoir chère Kéa,
C’est dans l’Inimaginable Réalité
que le silence s’étend,
c’est en lui que j’aime m’ébattre
afin de combler mon coeur
de paix et de sérénité…
Bien affectueusement, Jack qui te souhaite une paisible soirée.
J’aime me réveiller la nuit
pour écouter le Silence du Coeur.
Aussitôt il me ramène dans les bras
de l’Inimaginable Réalité.
Merci cher Jack de ta constance à parler du Silence. Tant de personnes le recherchent, parfois sans le savoir.
l’Humain à la croisée du Réel et de l’Imaginaire,
et son coeur amoureux aspire à accueillir le Grand Large.
C’est notre chemin.
Et nous en sommes si facilement distrait.
Merci
(de passage sur le blog de Lilou)
@-Christian
L’imaginaire passe par la pensée
tandis que le Réel est si supérieur et captivant
que lorsque par grande grâce
on en contemple le déploiement
on en oublie de penser.
Mais comme tu le dis, on en est facilement distrait
tant nous avons l’habitude de percevoir par la pensée.
Merci de ta visite
Je lis ici de bien belles pensées texte et commentaires. Merci pour ce moment.
Chère Ariaga,
Il est des événements qui nous fracasse le coeur…
et comment ce coeur pourrait-il revenir à la vie?
Il reviendra,
mais il sera différent,
il sera plus connaissant au sujet de l’Amour
par la mystérieuse alchimie de la Vie
qui d’une motte de boue…
fait jaillir le Lotus!
Merci Kea pour ces mots qui m’émeuvent.
Merci Ariaga,
J’ai beaucoup délaissé le net ces dernières semaines étant très prises par des événements extérieurs, comme par exemple la vente de notre maison et un emménagement qui ne sera que temporaire puisque nous sommes à négocier l’acquisition d’un autre emplacement.
Mais je suis tout de même fière de moi parce que ce qui est prioritaire demeure prioritaire! c’est-à-dire, à chaque jour, tout laisser de côté pour retrouver cet endroit en moi où brille un soleil puissant dont le rayonnement toujours renouvelé n’en finit pas de me surprendre. Si ma vie était une feuille blanche, elle serait séparée en deux : d’un côté il y a cela (qui ne se décrit pas) et de l’autre il y a tout le reste.
À bientôt chère Ariaga (ton texte “Note de musique” m’a fascinée, c’est poétique et tellement tellement juste)
Des mots justes et beaux… La richesse de l’imaginaire et la vision du réel ne doivent pas se nuire, mais se compléter…
Merci Sophie,
Lisant tes mots, je regarde par ma fenêtre tomber de légers flocons de neige comme pour la première fois. Il y a un endroit où tout est toujours comme pour la première fois. C’est un don auquel chacun a accès sans avoir à le mériter.
Nous sommes invités à passer un moment
sur une planète des plus magnifique
en compagnie d’une sublime Présence!
Quand on est heureux la part de l’imaginaire devient très faible.